Il était une fois…la vie

Posted in Uncategorized on décembre 23, 2008 by hannadotcom

La vie; c’est quand on la voit s’envoler des autres qu’on se rappelle combien il faut la prendre à pleins bras, l’embrasser si fort et lui donner sens.

La vie.

Regards sur la terre

Posted in nuit avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , on juillet 10, 2008 by hannadotcom

Le matin, ce réveil, on le voit, dans la rue.

Nuit d’été, yeux fatigués et regard lumineux, cheveux en pagaille et pourtant si légers.

Nuit sommeil, si rangée, autant que les traits parfait… ement arrangés tellement apprêtés en quête de..

Nuit douce, à peine arrangée, et pourtant si belle, des traits fins et soignés qui reflètent le bonheur.

Nuit ratée, traits tirés, mal arrangés, mais arrangés de tristesse.

Nuit de travail unique, traits fatigués, pupilles dilatées, veste froissée mais gestes décidés, regard perçant, droit, franc et volontaire. Une nuit qui n’a pas manqué, mais a servi. Et ne manquera pas.

Voilà, dans quelques heures, la nuit.

Quelle sera la vôtre?

A nous de vous faire préférer le train…

Posted in cinema avec des tags , , , , , , , , , , , on juillet 10, 2008 by hannadotcom

Dans des moments de … on regarde le soleil qui se couche. Jaune d’or dans une planète qui souffre du réchauffement.

Elle marche très vite, plus vite, presque court, mais ne court pas, voudrait s’envoler.

Ils passent tous, plus affairés.

Relax, bureau, chapeau stylé, chemise, moulant, slim, ballerines, bananes, santiags, pics, amour arrachés, exprimés, entendus, dévolus, en quête de.

En quête de quoi, tous?

Ils courrent. Rêvent devant ces affiches de ciné, ces affiches d’ailleurs, le petit crie, le grand songeur.

Voilà la vie. Un tableau, non, un spectacle vivant, non, un instant, non figé, qui bouge encore, lettre derrière lettre, mots après mots.

La voilà.

Savoir …

Posted in cinema avec des tags , , , , , , , on juin 6, 2008 by hannadotcom

Il est difficile, parfois, de savoir pleurer.

De savoir hurler.

De savoir dire non.

De savoir se calmer.

De continuer quelque injustice de la vie qui soit qui s’abat, qui vous frappe, en pleine figure, violemment.

Non point une injustice de la vie, mais des autres. Conventions, hypocrisie et société.

Des affiches pleins les murs, point d’action.

Des discours en pâture à des insouciants qui acquièscent mais ne connaissent rien du dessous des choses, du dessous des cartes qui se jouent… jusqu’à ce qu’ils en soient frappés.

Et là, affolement, égarement. La réalité. Et savoir, alors, rester droit, ne pas pleurer, ne pas flancher, ne pas baisser les bras, ne pas tourner les yeux, ne pas reculer, avancer tout de même. Ne pas se laisser asséner les coups de massue.

Savoir attendre aussi. Optimiser l’énergie qu’il reste à ce que l’on voulait, qu’il faut vouloir encore, qu’on veut avant, d’abord, et malgré tout.

Voilà la vie.

La vie, la voilà dans 3 petits mois. Attendez-là.

De la vie cinématographique

Posted in cinema avec des tags , , , , , , , , on juin 3, 2008 by hannadotcom

Souvent, en regardant, simplement, la vie passer, il est arrivé de penser : ‘j’aurais souhaité immortaliser cet instant’. Immortaliser, au delà du récit, de la photographie d’une image saisie au dépourvu, si pleine de sens pour moi, simple paysage pour l’autre. Immortaliser en donnant à voir à tous ce que je sens dans une telle situation. Ce que beaucoup sentent.

C’est, souvent, également, ce que la musique permet. Presque toujours en fait. Mais que trop ignorent, ne souhaitant déroger au règne désormais bien assis de l’image.

Qu’importe. Le film permet cette réunion. Image ‘volée’ d’un instant, d’un dixième de seconde de beauté et musique enchantée rendant cette ambiance, transmettant le sentiment nécessaire. Le tout autour d’une histoire simple, mais belle, de la vie, conférant, là encore, un sens global à cette somme de sentiments. Feel.

Le cinémaths, finalement, si beau. Une raison et une passion. Tout comme la musique. Regardez James Bond, Good Bye Lenin, ou n’importe quel film, sans son. Tout ne semble alors plus qu’un théâtre de marionnettes s’agitant de manière insensée, démesurée, exagérée. Inévitablement, le sentiment disparaît, la raison revient, et l’on éteint bientôt l’écran, laissant place au silence du salon, à une heure si avancée de la nuit, tandis que la lumière de la nuit laisse entrer une nouvelle douce lueur dans la pièce, on regarde par la fenêtre, la ville, elle, vit encore pendant que l’écran accaparait toute l’attention…pour quoi?

A la rechercher d’une part de rêve, d’une évasion…

Cette évasion ne serait-elle pas plus simple encore en restant à regarder les fenêtres en face, les voitures qui passent de temps à autres, les lumières qui s’allument, s’éteignent, les rares passants? Toile de fond qui occupe un esprit qui se laisse aller à l’imagination.

L’imagination serait-t-elle formatée aujourd’hui? Silence.

Rendormons nous. Silence.